De l’autre côté de la caméra…

Comment imaginez-vous les coulisses d’un reportage ? Séquences, réglages techniques, interviews, nous avons suivi deux journalistes de TF1 en reportage au Cap de la Chèvre.

« On trouve nos idées grâce à la presse écrite principalement mais aussi en écoutant la radio tous les matins et également dans notre vie de tous les jours. » Médéric Pirckher, journaliste reporter d’image (JRI) et Guénaëlle Theaud, journaliste rédactrice sont un binôme. Ils travaillent ensemble pour TF1 depuis sept ans. « Je l’ai formé en quelques sortes parce que j’étais là depuis vingt-deux ans, raconte Guénaëlle. Nous sommes complémentaires, il fait les plans, capture le paysage et moi je suis plus dans le contact avec les gens. Je sais ce que je vais raconter dans le reportage et Médéric filme en fonction de ça. »

« Ici nous sommes au cap de la chèvre, dans un magnifique paysage et comme ça ne sert à rien d’avoir par exemple des plans de fleurs sur tous les caps où on va aller, ici on a décidé de se concentrer sur les fleurs, leur couleur… » explique Médéric pendant que Guénaëlle aborde plusieurs passants qu’ils filmeront pour ajouter de la vie à leur reportage. Ils leur demandent de marcher le long du sentier en admirant tout ce qu’il y a autour d’eux et surtout de donner leur avis sur les fleurs. « C’est un métier passionnant, raconte la journaliste rédactrice avant de partir trouver de nouvelles personnes pour plusieurs interviews. Ce qui me plait le plus c’est de faire des reportages magazines comme celui-là. Avec l’expérience j’ai changé et je préfère faire ce genre de reportage plutôt que les actualités. Cela me correspond mieux parce que ce qui me plait plus c’est le contact avec les gens, prendre du temps pour parler avec eux et faire de belles rencontres. »

Pendant ce temps le journaliste reporter d’images, Médéric est occupé à prendre les plans parfaits avec son impressionnante caméra. Il doit régler la lumière, la netteté, les paramètres… «  Il faut faire rêver les gens, les faire voyager, souligne Méderic Pircker. C’est les vacances, il faut emmener avec nous ceux qui ne peuvent pas partir. Nous ne sommes pas dans un côté négatif ou simplement journalistique comme certaines chaînes. On fait en sorte que les gens aient envie de nous regarder.»

Entre deux prises les deux journalistes s’émerveillent devant le paysage de carte postale du pic de la chèvre « Eh oui ça nous arrive encore même après tant d’années, c’est complètement fou » lance Guénaëlle qui a une idée très précise en tête. « Il faut qu’on trouve quelqu’un qui arrive du côté droit, ils ont fait plus de chemin et ont plus de choses à nous raconter. D’ailleurs à la télé il faut qu’on voit leur bâtons pour que ceux qui regardent comprennent que ce sont des randonneurs. »

Méderic se réjouit. « C’est super quand ils disent par exemple qu’il leur reste sept kilomètres à parcourir en montrant du doigt l’horizon. C’est une super transition pour le cap du vent qui est le prochain endroit où l’on va se rendre pour ce reportage ! »

Retrouvez aussi le récit photo de notre journée

Youna QUENTON, Jonathan REED, Mélody FASQUELLE et Corentin MAUGE

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